La Vie de SJ-OM

Quand Aude M., pupille SJOM, pour son mariage, demande à Philippe C., notre président, d'être celui qui la conduit devant l'Autel...

Elle l’explique à son père dans une lettre symbolique, amoureuse, émouvante:

Papa,

Quand tu es parti, tu as laissé derrière toi 4 enfants et 2 ex femmes chamboulés. Chacun a vécu cette épreuve à sa manière, il n’y a d’après moi, pas de bonne ou de mauvaise façon de faire son deuil, il n’y a que la notre qui nous est propre. Personne ne nous enseigne ça, toi encore moins, tu nous as laissé seuls, face à notre chagrin et aux multiples péripéties de la vie qu’il nous faudrait affronter. Et lorsque je t’ai perdu, du haut de mes 15 ans, je n’imaginais pas qu’il y aurait un jour particulier ou tu me manquerais autant.

Papa,

Il y a ce jour ou je deviendrai femme, et ou tu devais m’accompagner, toi, mon père, l’homme qui devait me confier à celui que j’avais choisis. Mais plus aucun Maltèse n’était en possibilité de le faire, et mon choix s’est tout naturellement posé sur un homme. C’était une évidence pour moi, il devait te remplacer, il n’y avait que lui qui en était digne. Cet homme, je l’ai présenté tout au long de cette belle journée comme un ami à toi, j’aurais même pu le dire ton frère, mais les gens n’auraient pas compris. Pourtant, rien ne me semble plus vrai à cet instant, ton frère… Cet homme qui m’a pris sous son aile et qui a veillé sur moi pour toi, alors que vous ne vous étiez jamais rencontré. Aujourd’hui, il est encore là pour moi, pour ce jour unique et je n’aurais pas voulu de quelqu’un d’autre car il avait gagné ce droit depuis des années. Il fait parti intégrante de ce que je suis, il fait partie de ma vie.

Papa,

Aujourd’hui, c’est Philippe qui va me conduire à l’autel. Je le lui ai demandé à Marseille, lors de la sortie annuelle. J’avais peur tu sais, peur qu’il refuse, et pourtant, je ne voulais que lui, mais il a accepté, il aura lui aussi une boutonnière, comme mes témoins, maman et mes frères et sœurs, car je veux que tout le monde sache que je le porte au même rang qu’eux.

Il a chamboulé son agenda, il a milles péripéties à raconter sur ce voyage qui l’a amené à moi, mais il est là, debout, solide comme un roc, devant l’église. Il a l’air heureux de m’attendre, il me sourit et je doute qu’il se rende compte à quel point c’était important pour moi, et combien sa seule présence me comble de joie. Il me dit que je suis magnifique et ses yeux effacent ton souvenir, le souvenir douloureux de ton absence. J’arrive à refouler mes larmes, j’imagine que toi aussi, tu aurais été réjoui en ce jour et j’entre à son bras, sur ta musique, un sourire aux lèvres.

Papa,

Viendra d’autres moments de la vie aussi importants que tu manqueras, mais je me sais bien entourée pour avancer et devenir, non pas la femme que tu aurais voulu que je sois, mais la femme que je souhaite être.

Philippe,

Merci pour tout ce que tu acceptes de vivre pour nous, pour ta présence et ta bonne humeur constante, pour ton soutien et la femme exceptionnelle qui se tient dans ton ombre, mais qui n’en est pas moins importante.

Pour ça et pour tout le reste, merci.

Week-end des familles à Marseille, 19,20,21,22 avril 2019
+ lettres témoignages de mamans SJOM

Il y a quelques années, des frères de la région de Tours nous ont proposé de recevoir, dans leur Orient, nos pupilles et leurs mères afin de partager avec eux un long week-end de Pâques.

Le Conseil d’Administration et moi-même ayant toujours voulu associer les frères de l’Obédience à nos actions auprès d’eux n’ont pas résisté au plaisir d’accepter cette offre.
Nous avons été reçus par des frères qui avaient organisé une visite originale de leur région mais surtout avaient pris le temps de faire connaissance avec nos enfants dans leur vie de tous les jours. Ce fut une rencontre mémorable pour nous tous.

Nous avons depuis adopté le principe de réunir tous nos pupilles durant cette période de vacances et de les amener à la rencontre des frères et de faire connaissance avec les temples que fréquentaient leurs pères.

Cette année ce qui est devenu ou deviendra :

« le rallye de Pâques »

a été organisé autour de la ville de Marseille (région Méditerranée) comme suit :

Vendredi 19 avril
Rassemblement de tous à l’hôtel qui s’est terminé pour certains très tard dans la nuit

Samedi 20 avril
Le commencement du séjour débute par une visite guidée et commentée du cœur de Marseille – le vieux Port en car –
Après midi, visite pédestre du vieux Marseille (Panier) et de l’attraction du site « l’Ombière » avec effet miroir au plafond

Dimanche 21 avril
Journée MUCEM, musée consacré aux cultures de la Méditerranée, qui déploie son architecture en dentelle de béton et est relié au Fort St Jean par une passerelle surplombant la mer.

L’après-midi, un fort mistral nous prive de l’excursion prévue aux îles (château d’If, Frioules) remplacée par une visite grandiose des calanques et de Notre Dame de la Garde.

Lundi 22 avril

Visite du tout nouveau site maçonnique « Le Château St Jean ».

Nous sommes reçus par le Président du Comité des Utilisateurs du lieu qui nous guide au travers de ce magnifique bâtiment très fonctionnel et merveilleusement aménagé pour les manifestations maçonniques.

Après un déjeuner sur place, le départ est effectué avec comme d’habitude beaucoup de nostalgie de la part des participants.

Sur la Corniche devant le monument qui s’appelle la « Porte d’Orient » édifié en hommage aux soldats d’Orient et des terres lointaines victimes de la Première Guerre mondiale (1914-1918)

Le monument est tournée vers la mer sa forme est celle d’une arche massive au sommet de laquelle se trouvent un croissant et une étoile. De part et d’autre de l’arche, deux statues représentent des personnages en pied assurant la mémoire de l’armée de Terre.

Les héros des combats aériens sont eux symbolisés par de grandes ailes sur les côtés du monument.

Au centre de l’arche trône une autre statue, une Victoire en bronze, les bras tendus vers le ciel. Enfin, sur les flancs de l’arche, les noms et dates des grandes campagnes militaires de la Grande Guerre sont inscrits.

 

Devant le Palais Longchamp, situé dans le quartier des Cinq Avenues, le Palais fut édifié à partir de 1862 par la municipalité pour célébrer l’arrivée des eaux de la Durance dans la ville via le canal de Marseille.

 

Des lettres de mamans, en lien si dessous, témoignant de leur Week-end à Marseille

Une lettre de Jaqueline maman sjom
 

Une lettre de Isabelle maman sjom 

Une lettre de Anne maman sjom

Une émouvante Cérémonie d'adoption pour Valentine, Ambre et Dimitrien en la R.L. Humanité et Progrès, le 27/02/6019 (ère de la vraie lumière).

En ce vingt-septième jour du deuxième mois de l’année de la vraie lumière 6019, une bienveillante effervescence  planait sur la Respectable Loge : « Humanité et Progrès », n°1126 à l’Or∴ de Bourgoin-Jallieu.

            Après le drame qui avait frappé tous les Fréres d’Humanité et Progrès, par la disparition subite de leur Très Cher Frère et Vénérable Maître Philippe EVIEUX, passé à l’Orient Éternel le soir de son installation, ils s’apprétaient accueillir Valentine, Ambre et Dimitri comme Enfants de la Loge.
           C’est ensemble, que les  Frères jurèrent unanimement de les délivrer de toute menace de détresse matérielle.
          Dans l’affection, le recueillement et l’engagement, leurs Parrains, Jean-Paul, Philippe et Sylvain placèrent leurs filleuls sous leurs protections morales, afin qu’ils s’épanouissent dans leurs éducations, leurs sensibilités et leurs aspirations pour que leurs caractères s’ouvrent à la tolérance, la justice et à l’amour envers leurs proches.
            Les enfants par leur promesse s’engagèrent à travailler, pour réussir dans leurs études afin d’aider leurs semblables et de lutter contre l’ignorance par manque de connaissances, dans le but que leur esprit s’éclaire par l’écoute attentive des autres et rejette tout fanatisme.
          Les trois voiles étant successivement retirés, Valentine, Ambre et Dimitri sont désormais Enfants de la Loge. Après les bienveillantes et chaleureuses paroles de notre Frère Orateur et du Très Cher Frère Philippe CELERIER, Président de l’association « Solidarité Jeunesse – Orphelinat Maçonnique », c’est unis, tous ensemble, Sœurs, Frères et Enfants de la Loge que nous avons partagé une Chaîne longue, remplie d’amour fraternel et intergénérationnel.
           Cette belle Cérémonie d’Adoption s’est achevée en partage par l’agape, qui a permis à chacun d’établir une proximité avec les filleuls, les parrains et les familles, pour le bonheur et la joie de tous.    

Quand Aude nous raconte son WE à Lille, lors de la “réunion familles” 2019... Que du bonheur !​

Rdv annuel du Nord – Lille 2019

Il est samedi après-midi, la semaine est passée très vite, la matinée aussi, et c’est l’heure de partir. La voiture avale les kilomètres, il fait beau, mon compagnon, Clément, a accepté de venir avec moi, c’est la 1ère fois, il est anxieux à l’idée de rencontrer tant de gens d’un coup, il a du mal à intégrer cette notion, pour moi, je pars rejoindre ma famille. J’ai décliné d’autres invitations pour ce week end, « J’ai une réunion familiale », je n’ai pas menti, ou si je l’ai fait, je n’en ai pas le sentiment car Solidarité Jeunesse, ses jeunes orphelins, leurs mamans et les gens du bureau font partie intégrante de mon univers.

Nous arrivons enfin, une fois n’est pas coutume, nous sommes visiblement les premiers, Maman et Niels sont arrivés 5 minutes avant nous, nous entrons dans le hall de l’hôtel et retrouvons Georgette. Elle est à son poste habituel, sur les fauteuils de l’entrée, à guetter les arrivées, elle, son sourire et sa bonne humeur constante, au fil des ans, elle ne change pas. On lui dit bonjour, on échange quelques mots et on monte les bagages dans les chambres, dans l’ascenseur, nous croisons Philippe. Nous l’embrassons, prenons possession de nos chambres et redescendons, entre temps, d’autres sont arrivés, nous prenons place dans les fauteuils et entamons la discussion. Les visages se succèdent, connus, inconnus… Philippe et Georgette répondent à nos questions, oui, il y a des nouveaux, mais le chiffre se maintient…

Nos cœurs se serrent d’apprendre que nous avons de nouveaux petits frères et sœurs, dans cette situation, nous aurions préféré être enfant unique. Les nouvelles vont bon train, les présents, les absents, tout le monde à l’air d’aller bien, aussi bien qu’on ose, en réalité.

J’ai lâchement abandonné mon fiancé pour préférer la compagnie de deux de mes frangines, on se voit peu, on a beaucoup à se dire, leur mère rit avec la mienne d’un sujet que j’ai oublié, distraitement perçu d’une oreille, notre conversation est ponctuée d’intervalles enfantins, Eliott est là, il s’assure qu’on ne l’oublie pas. On ne l’oubli pas, on ne pourra jamais, il ne le sait pas encore mais son importance a été capital pour nous. Il y a cela presque un an, à la réunion nationale annuelle qui a eu lieu à Lille, nous avions eu cette conversation, sa petite main dans la mienne :

        « Mais toi t’es qui en fait pour moi ? » Comment expliquer à un enfant ? Alors je choisis des mots simples, qui me viennent du fond du cœur.
  « Moi tu sais, j’ai aussi perdu mon papa, on est un peu pareil toi et moi, je suis un peu comme ta grande sœur.
   Ah bon ? Génial j’ai une nouvelle frangine !! Et lui c’est qui pour moi, et elle ?
   Pareil que moi, on est tous un peu tes frères et sœurs.
    Ouaiiiii, alors j’ai pleins de frangins et de frangines. »

Il part alors se jeter dans les bras d’une de ces « nouvelles frangines », en lui expliquant ce que je viens de lui révéler, les yeux rieurs, elle, elle me regarde, me sourit et l’embrasse. Il ne se doutait pas alors, de l’impact qu’il aurait sur nous, les « grands », ce soir-là, il nous avait donné une identité et une force, on a tous été unanime, et on a conservé ce sobriquet né de l’innocence apaisante d’un enfant.

La soirée se poursuit dans un petit restaurant, celui-là même qui a vu naitre « les frangins », quelques mois auparavant, c’est tout naturellement que nous nous répartissons par âge, les mamans d’un côté, nous de l’autre, et nous reprenons ce jeu auquel nous avions tant joué en mai dernier, comme si c’était la veille, comme si nous n’avions pas vieilli, et les nouveaux se joignent à nous, comme s’ils avaient toujours été là. Le repas est simple mais bon, on discute, on se chamaille, on parle de sujets sérieux, on écoute les blagues de Eliott, le temps passe vite et déjà, nous retournons à l’hôtel. On retrouve nos fauteuils et nos poufs le temps de prendre un dernier verre, certains, qui n’habitent pas loin, rentrent chez eux, les autres dormiront sur place. La soirée se termine agréablement et tout le monde part se coucher.

Le lendemain matin, le petit déjeuner nous offre une nouvelle occasion de se voir, Philippe a son rituel, il déjeune tôt mais attend d’avoir dit bonjour à tout le monde avant de partir, il a de la route.

Puis c’est à nouveau l’heure de reprendre les voitures, on s’embrasse, on se dit à bientôt, on reprend nos vies, mais on a dans le cœur, cette présence rassurante, ces visages, ces yeux qui savent, ceux qui te disent « Je sais, parce que moi aussi je l’ai vécu », et les mots sont superflus…                                   AUDE / 2019

Petit témoignage de Thierry Sar... (avril 2019)

« J’ai rencontré une nouvelle fois les enfants orphelins des Frères de la région Nord-Picardie, et leur maman, à l’occasion d’une soirée aussi « magique » pour moi que la première fois. Les mamans sont détendues malgré leur douleur récente ou ancienne, et les enfants sont heureux d’être ensemble et complices entre eux, tous âges confondus. Mon seul regret est que je n’ai pas osé m’approcher de « nos » jeunes pour discuter un peu avec eux, mais ils étaient tellement bien ensemble que je  ne pouvais que faire « tâche », étant (légèrement…) plus âgés qu’eux. A chaque fois je découvre l’action autant efficace que discrète de nos Frères responsables de Solidarité Jeunesse, et leur action (admirable) pour nos jeunes orphelins (de fait nos p’tits Frères et nos p’tites soeurs !!). Leur travail doit être mieux connu et mieux reconnu car c’est là une vraie fraternité qui s’exerce. »

Rencontre des familles des Hauts de France en mai 2018

– Le week-end du 18 au 21 mai 2018 a eu lieu, à LILLE, la rencontre des familles des Hauts de France. Comme tous les ans, les familles ont répondu à notre invitation. Elles ont été accueilli par MM. Philippe CELERIER, président de l’Association – Georges Marie DUCLOS, Vice-président – Michel LAFARIE, Secrétaire Général – Jean BATTISON, Trésorier ainsi que Madame Georgette SADIK, Secrétaire. Nous avons pu visiter la région, très riche de sa culture, de son histoire et de sa diversité. Ces rencontres ne sont pas seulement festives, elles permettent également de se pencher sur des situations problématiques rencontrées par les familles. Nos rencontres permettent des échanges plus directs, et créer un climat de confiance plus propice aux confidences.Lors de notre séjour dans la région des Hauts de France nous avons pu visiter les lieux suivants :

 Samedi 19 mai.
– Visite du Centre Historique Minier de LEWARDE, le plus grand musée de la mine, de charbon, en France. La fosse DELLOYE ou Joseph DELLOYE de la Compagnie des mines d’Aniche est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à LEWARDE. Après treize ans de fermeture, le site est devenu le Centre historique minier de LEWARDE
– Visite du Vieux LILLE. Il regroupe dans un périmètre réduit des témoignages exceptionnels de l’histoire de l’urbanisme et de l’architecture du XIVe au XXe siècle.
Le Vieux-Lille est également l’un des quartiers de Lille où la mixité de la population est une réalité, ce qui lui permet de conserver une âme, une convivialité et le sens de la fête. Fort d’une belle dynamique culturelle et associative réunissant les plus jeunes jusqu’aux seniors, le quartier poursuit son évolution et se projette dans de grands projets.
Le quartier se caractérise également par une forte activité commerciale, culturelle et artistique, et d’une vie nocturne riche, du fait de ses nombreux restaurants et bars de nuit.

 Dimanche 20 mai.
– Visite du BEFFROI de LILLE.
Le beffroi de l’Hôtel de ville de Lille, inauguré en 1932, est le plus haut beffroi civil d’Europe. Le projet de sa construction résulte de la destruction de l’ancien Hôtel de ville lors de la Première Guerre mondiale.
– Visite de la Carrière de WELLINGTON
La carrière Wellington est un lieu de mémoire de la Première Guerre mondiale situé à Arras, dans le département du Pas-de-Calais. Ce réseau de galeries souterraines a joué un rôle majeur dans la prise des lignes allemandes et a permis d’épargner la vie de nombreux soldats alliés en les faisant passer par le sous-sol.

 Lundi 21 mai.
La visite guidée du temple de la GLDF a RONCHIN a été assurée par notre frère Pierre Marie ADAM et s’est terminée par des agapes sur place.

 

RENCONTRE DES FAMILLES À MONTIGNAC
(Lascaux) les 19 et 20 janvier 2019

Le témoignage de Salomé

J’ai trouvé ça super parce que j’ai passé du temps avec des enfants. C’était cool de discuter avec eux et de jouer à Times-up.

Je ne connaissais pas le Périgord et j’ai trouvé les paysages très jolis et les maisons belles avec les toits en ardoise.

Quand on a visité Lascaux II, le guide nous a dit que la grotte avait été découverte en 1940 par un adolescent. Et que la vraie grotte était fermée parce que la respiration des visiteurs abîmait les peintures. Lascaux II est tout près de la vraie grotte. Avec le flambeau du guide, on avait l’impression que les animaux couraient. C’était beau. Ma peinture préférée, c’était le cheval.

J’ai aimé visiter la grotte parce que les peintures étaient très belles. J’ai pu faire plein de photos pour mon exposé.

On a aussi goûté des spécialités périgourdines.

Tout le monde était très gentil.

Merci !!!

Salomé

NOS RENCONTRES...

2017 – La rencontre émouvante entre la plus jeune et la plus ancienne de nos pupilles… et avec le président: une émotion palpable!!!

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